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Bagel Harengé, en solitaire

Pique-nique en vue

bagel-harenge

Je dis en solitaire, mais vous avez remarqué comme souvent on nous prédécoupe en deux le bagel sous d’obscures prétextes de sens pratique, comme si on était alors obligé  de le partager ? Alors au final, c’est au premier qui se rue sur la moitié la plus grosse, en tout cas c’est que l’on aime à croire…

Ingrédients pour UN duel

1 bagel au pavot

2 filets de harengs

1 petit oignon nouveau

1 petite poignée de pousses de salade (mâche et roquette)

1 petit suisse

1 petit morceau de gingembre frais

crème de raifort

Faites légèrement toaster votre bagel coupé en deux (entendez dans l’épaisseur, cette fois-ci).

Pendant ce temps, émincez grossièrement le petit oignon et détaillez le hareng en grosses lanières. Votre bagel est alors suffisamment toasté.

Tartinez la base de petit suisse assaisonné de gingembre râpé et d’un peu de poivre. Je dis bien la base, car oui il y a un sens, l’empilement alimentaire constituant la construction d’un sandwich est scientifique ! Ce qui se passe dans votre bouche en croquant dans un sens ne se passera pas de la même manière dans un autre. Manger la tête en bas n’est pas une solution en cas d’erreur.

 Donc la base est attribuée au petit suisse. Le chapeau lui sera relevé de crème de raifort. “Collez” la salade sur le petit suisse (oui en plus y’avait en plus une autre raison à cet ordre : quand vous croquerez dedans, votre verdure s’épargnera quelques contentieux avec la gravité). « Plantez » ensuite vos oignons, puis parsemez de harengs. Vissez le chapeau fermement.

Pour céder à la traditionnelle découpe de territoire, placez votre lame de couteau tout en pressant fermement le bagel de part et d’autre avec l’autre main. Cela permet en plus de bien imprégner le pain et les goûts ensemble. Reste à déterminer combien de “territoires” vous souhaitez créer ;) Pic ou cure-dent de maintien fortement recommandé.

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Petit pot de crème de maïs

L’entrée du placard : Petits pots de crème de maïs » en quatrième vitesse !

L‘histoire vous est peut-être familière :

Samedi, 18h58, vous attendez vos invités qui auraient dû se contenter d’un super plat et d’un très sympathique dessert. « Ce sera à la bonne franquette ! » aviez- vous juré ! Mais l’idée d’une entrée qui viendrait parfaire votre menu vous taraude, en même temps que la flemme s’installe…

Qui est « la flemme » ? Selon moi il s’agit d’une Super Héroïne qui gagne à être reconnue, car elle cache bien des pouvoirs.

Démonstration.

Certes les aspirations  de Super Flemme sont moins évidentes  que celles de ses collègues en leggings-latex : à l’annonce de son nom, il est  difficile de l’imaginer au secours de la Veuve et l’Orphelin. Et pourtant !
Elle n’est pas affublée des derniers textiles Hi-Tech au rendu super brillant et aux vertus aérodynamiques, non. Super Flemme est à peine sortie de son lit, la mine froissée et l’œil hagard, le drap tout juste enroulé en guise de cape. Elle va à l’essentiel, donc elle est efficace !

Aussi, d’un geste, l’ouverture d’un placard, je vous propose de sauver la Terre avec une boîte de maïs (ou à défaut, votre microcosme du samedi soir ainsi que votre dignité. L’option cape vous appartient, si ça peu vous aider à tenir le rôle.)

Voici donc une entrée digne de ce nom qui ne vous prendra pas plus de 7 minutes (promis ;)) :

 

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